Marion Alcon coach lifestyles

Femmes Entrepreneures : Les conseils de Marion Alcon Coach Lifestyles

 
Transcription texte : Eveil ta conscience , les conseils  de Marion Alcon pour les Femmes Entrepreneures 
Nadia Drissi

Bonjour, je suis Nadia Drissi du blog Didhem AcadĂ©mie, je suis praticienne en biorĂ©sonance, infirmiĂšre et passionnĂ©e de mĂ©decine quantique et de soins Ă©nergĂ©tiques. Je vous prĂ©sente aujourd’hui Marion Alcon. Alors cette vidĂ©o s’adresse Ă  toutes les personnes qui sont dĂ©sireuses d’entreprendre, qui ne savent pas toujours par oĂč commencer et peut ĂȘtre qui ne savent pas toujours si elles sont faites pour entreprendre. Et souvent, on est Ă  l’aube d’un changement important de vie, un changement important de personnalitĂ©. Et du coup, Marion a la gentillesse et la bienveillance de nous Ă©clairer sur les choses qui peuvent se passer en nous, de nous livrer quelques outils pour amorcer ce changement. Et puis pour peut-ĂȘtre se poser les bonnes questions quand on est justement en phase de transition. VoilĂ , je vous laisse Ă©couter Marion. Je te remercie encore une fois, je vous laisse plus bas, les coordonnĂ©es pour pouvoir joindre Marion, voir le travail qu’elle fait, pour les Femmes Entrepreneures. Et puis, si vous avez des questions, n’hĂ©sitez pas Ă  les laisser plus bas au pied de l’article.

Femmes entrepreneures

Nadia Drissi

Coucou Marion ! Alors, je te remercie d’accepter de rĂ©pondre Ă  quelques-unes de mes questions et surtout d’Ă©changer et de partager avec moi ta passion et ce que tu fais aujourd’hui et ce que tu peux apporter, Ă  qui et comment ? Donc pour celles et ceux qui ne connaissent pas : je suis ici, je suis infirmiĂšre depuis un milliard d’annĂ©es et plus rĂ©cemment, je suis tombĂ©e dans la soupe de la biorĂ©sonance : je mange, je respire, je dors, je bois, la BiorĂ©sonance 
 je suis passionnĂ©e de biorĂ©sonance. Je suis en cours de certification. Mais aujourd’hui j’avais envie d’échanger avec toi autour d’un autre sujet qui me fait vibrĂ© aussi . En effet, je suis animĂ© aussi par le fait d’accompagner les femmes aussi Ă  accueillir, Ă  se respecter, et Ă  pouvoir Ă©voluer dans ce qui peut les animer, si toutefois elles ont conscience de ce besoin lĂ  . Alors, c’est plus ma partie pour autant. Je ne voulais pas les mettre de cĂŽtĂ© et j’ai pensĂ© Ă  toi, je te connais un petit peu. Je te suis sur les rĂ©seaux. Je me suis dit que ce serait vraiment super si tu pouvais rĂ©pondre Ă  quelques questions.

Et puis, m’expliquer un petit peu ce qui t’amine, ce qui vibre en toi dans ce processus, ce cheminement autour de la femme et cet Ă©veil qui est si important pour moi et encore plus pour toi. Si je ne dis pas de sottises, mais en tout cas !

Femmes entrepreneures et Marion Alcon 

Marion Alcon

DĂ©jĂ , je te remercie de m’avoir invitĂ© dans la communautĂ© dans ton audience. Merci beaucoup. Donc oui, moi, je suis une femme passionnĂ©e. Je suis passionnĂ©e. Donc dĂ©jĂ , je vais me prĂ©senter. Je suis Marion Alcon, je suis Lifestyle et business coach. Et j’accompagne essentiellement aujourd’hui les femmes entrepreneures qui stagnent, qui procrastine dans leur business, notamment en ligne, et qui voudraient avoir leurs premiers clients, leurs premiers rĂ©sultats grĂące Ă  un alignement Ă©motionnel. Donc ça, c’est ma mĂ©thode. C’est ma magie, que j’ai activĂ© Ă  l’intĂ©rieur de la personne. Donc je suis une femme passionnĂ©e et donc j’aime voir la femme, la femme Âme, parce que je parle aux femmes, mais j’accompagne aussi des hommes qui viennent dans mon univers, qui vient connecter Ă  moi.

Marion Alcon

Parce que ce qu’il y a Ă  savoir, c’est que les gens viennent connectĂ©s avec nous, dans un premier temps, Par rapport Ă  qui on est, ce qu’on dĂ©gage et par rapport Ă  notre histoire, notre expĂ©rience. Donc, j’aime profondĂ©ment accompagner l’Ăąme de la personne Ă  expansĂ©, Ă  vraiment dĂ©livrer tout le potentiel qu’elle a Ă  l’intĂ©rieur d’elle et d’oser et de s’autoriser Ă  rĂ©aliser ses rĂȘves et d’entretenir ses rĂȘves. C’est quelque chose de primordial pour moi et surtout pour les femmes entrepreneures, parce que je suis convaincue et que ma mission, c’est ça, c’est de montrer le chemin Ă  toutes ces femmes que peut ĂȘtre que ce sont se sentent pas forcĂ©ment libres, indĂ©pendantes, rĂȘvent d’ĂȘtre entrepreneures, mais n’osent pas trop oĂč elles sont dĂ©but. Mais il y a des croyances qui les freinent. Il y a des peurs. Il s’est montrĂ© que tout est possible et qu’on peut crĂ©er l’illimitĂ© en tant que femme et qu’on a aussi ce potentiel lĂ  et que c’est autorisĂ©.

Nadia DRISSI

En fait, c’est exactement ça. C’est cette notion de rĂȘve. Et pourquoi on le limiterait, ce rĂȘve et pourquoi on en resterait dans des carcans ? Et est-ce que c’est ce qui est tu rencontres le plus ed-danmark.com? Finalement ma question est : quand l’imitation il y a, (et il y a beaucoup, j’imagine), est ce qu’il y en a une qui ressort plus souvent que l’autre chez ces femmes que tu accompagnes ?

Les premiers freins de l’entrepreneurs

Marion Alcon

Il y en a plusieurs, donc souvent, ce qui vient les bloquer, c’est la connaissance d’elles-mĂȘmes. En fait, c’est qu’on fait. La premiĂšre chose, c’est que les personnes ne se connaissent pas vraiment. Parce que fait elles se sont, et je suis aussi passĂ© par lĂ , c’est que je me suis conditionnĂ© par rapport Ă  un monde extĂ©rieur, par rapport aux attentes de ma famille, de mes amis, de la sociĂ©tĂ© et qu’en fait, il y a un moment donnĂ© ou, elles sont dĂ©connectĂ©es de ça, elles ne savent pas qui elles sont vraiment. Et dans le business aujourd’hui, dans le business du Nouveau Monde, comment je le vois, tout est possible, de crĂ©er vraiment des business illimitĂ©s. Il y en a qui veulent gagner 5 000, 10 000, 1 millions. Moi, je vois trĂšs grand. J’ai une grosse, grosse, grosse vision et je veux montrer le chemin que c’est possible aux femmes d’aujourd’hui, aux enfants qui vont arriver aux petits enfants, etc. De montrer que c’est possible et la peur qu’elles rencontrent, c’est souvent : Je suis passĂ©, je suis pas Ă  la hauteur. Je ne peux pas y arriver. Dans le business, elle doute, elle doit se remettre en question parce qu’il n’y a pas de foi, les rĂ©sultats ne sont pas perceptibles tout de suite, donc elle se pose beaucoup de questions et en fait, du coup, elle se coupe de qui elles sont vraiment et de cette magie Ă  l’intĂ©rieur. Parce que plus on va ĂȘtre connectĂ© Ă  nos talents, plus on se connaĂźt, plus on sait ce qu’on veut, plus on sait ce qu’on peut apporter aux autres. Et donc, quand on ne sait pas ça, eh bien on se dĂ©saligne et on crĂ©e plutĂŽt des Ă©motions qui vont nous desservir au lieu de nous servir.

Nadia Drissi

D’accord. OK, super. Et du coup, si je comprends bien, toi tu interviens essentiellement principalement. Mais peut ĂȘtre que je me trompe sur ce petit moment de reconnexion et d’aller chercher, fouiller dans ses ressources pour trouver ce rĂȘve, qui est un peu perdu 


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Etape 1 – La prise de conscience 

Marion Alcon

J’interviens sur diffĂ©rents plans en fonction de la personne, parce que je m’adapte aussi Ă  la personne oĂč elle en est. Il y a diffĂ©rentes façons de travailler avec moi : c’est soi on va vraiment sur l’ĂȘtre humain. Mais de toute façon, c’est 80 pour cent de l’ĂȘtre humain. On va travailler sur le systĂšme intĂ©rieur, sur ce qui se passe Ă  l’intĂ©rieur de nous, sur notre intelligence Ă©motionnelle, sur tout ce qui se passe en connaissance de soi, en prise de conscience, surtout l’Ă©veil de conscience. Donc, mon entreprise Ă©veille ta conscience. Ce n’est pas pour rien, parce qu’en fait, tout ce qui est montĂ© au niveau conscient pour moi m’a permis d’expansĂ©es dans chaque domaine de ma vie. Parce qu’en fait, quand on grandit son ĂȘtre intĂ©rieur, on fait Ă©voluer la qualitĂ© de nos domaines de vie et ça les impacte.

son Ăąme

Donc lorsque moi j’interviens, c’est vraiment dĂ©jĂ  sur l’intĂ©rieur. Et aprĂšs, si c’est dans l’entreprise, j’accompagne les personnes dans leur business. Ça va ĂȘtre 20% de stratĂ©gie modĂšles, et elles vont crĂ©er leur propre modĂšle, parce que suivre des stratĂ©gies marketing, des tunnels de vente, des pages de vente, etc. Etc. Pour moi, ça a Ă©tĂ© quelque chose de lourd, et pour celle qui viennent dans mon monde. Elles viennent pour ĂȘtre elle-mĂȘme. Elles viennent pour justement briller qui elles sont. Et quand on est connectĂ© Ă  ça, c’est lĂ  qu’on devient magnĂ©tique. C’est lĂ  qu’on attire ces clients idĂ©aux. C’est lĂ  qu’on attire les choses Ă  nous. Parce que c’est facile, finalement, parce qu’on cherche souvent Ă  faire des choses compliquĂ©es qui sont lourdes, parce qu’on a Ă©tĂ© conditionnĂ©s avec ça, qu’il fallait travailler beaucoup, qu’il fallait forcer. Il fallait mĂ©riter. Il faut, je dois, 
 Alors que non, c’est possible de le faire. J’en suis la preuve. Il y a d’autres femmes qui ont dĂ©jĂ  fait beaucoup le chemin, des gens en avancement de ça, de montrer que c’est possible, de crĂ©er un business qui corresponde Ă  qui on est, ou on va s’amuser, ou on va crĂ©er des offres qui vont nous faire plaisir et qu’on souhaite. On fait confiance au processus, on fait confiance Ă  la valeur qu’on va apporter aux autres, aux femmes, aux hommes, pour justement changer et amĂ©liorer et transformer leur vie. Mais pour ça, pour moi, ça dĂ©pend oĂč on se trouve. Donc, je ne sais pas si toi, ce sont des personnes qui sont vraiment en transition de vie oĂč elles se posent des questions : Quel est le sens de ma vie ? Je suis peut-ĂȘtre un peu perdue ? C’est un peu flou ? Si c’est ça, la premiĂšre chose, c’est d’aller prendre un temps et de se connecter Ă  soi et de savoir ce qu’on veut et se connaĂźtre parce que sans ça. Pour moi, c’est comme si on continuait Ă  avancer, mais sans savoir oĂč on va. Et on continue Ă  se perdre en continuant Ă  rĂ©pĂ©ter des schĂ©mas qui nous desservent. Et on continue Ă  ĂȘtre dans cette vibration, dans ces Ă©motions qui ne sont pas bonnes pour nous. Et lĂ , on n’est pas du tout en train de prendre plaisir, de kiffer notre vie. Au contraire, on la subit et on donne notre pouvoir Ă  l’extĂ©rieur. Donc, l’idĂ©e, c’est de reprendre ses responsabilitĂ©s. Ça veut dire reprendre les rĂȘnes de sa vie. Ça veut dire faire des choix en conscience, dĂ©cider de ce qu’on veut, dĂ©cider de comment on a envie de diriger notre vie. Et en fait, quand on pense que quand on donne le poids Ă  l’extĂ©rieur, on se sent plus libre, mais en fait non , plus on prend ses responsabilitĂ©s, puis on dĂ©cide plus. On a la possibilitĂ© d’avoir des choix, plus on fait ce dont on a envie. Pour moi, c’est la base. Donc voilĂ  pour ton audience, je pense que ça commence vraiment par la question : qu’est-ce que je veux ?

Nadia Drissi

Ok compris tout le monde. Qu’est-ce qu’on veut ? C’est super. Ça rĂ©sonne parce que j’ai un petit parcours qui ressemble Ă  tout ce que tu racontes. J’aime beaucoup ce que tu dis et j’ai envie de te demander du coup. Est-ce qu’effectivement, revenir vers soi, se retrouver son identitĂ© et se positionner ? Est-ce que toi, tu aurais un exercice simple Ă  proposer aux personnes qui, justement, sont pas tout Ă  fait prĂȘtes ou pas ? En tout cas pour les aider Ă  arriver Ă  ce niveau lĂ  de prise de conscience.

Etape 2 – Le vouloir, c’est pas de nĂ©gociation possible 

Marion Alcon

Oui, alors dĂ©jĂ  dans un premier temps. Il y a plusieurs choses ! En fait lĂ , parce que dans un premier temps, quand on veut transformer, changer et savoir ce qu’on veut, il faut le dĂ©cider. Il faut le vouloir vraiment. DĂ©cider que ce soit une dĂ©cision ferme et dĂ©finitive, qu’il n’y a pas de moyen de nĂ©gociation ou de revenir Ă  l’ancien schĂ©ma. Parce que si on dĂ©cide et qu’on se dit OK, ce n’est plus possible autrement, je le dĂ©cide dĂ©jĂ . Ça commence Ă  ouvrir le champ des possibilitĂ©s sur autre chose, ça va engager dĂ©jĂ  le changement, donc c’est  prendre la dĂ©cision ce que j’avais fait il y a quatre cinq ans en arriĂšre, qui m’avait Ă©normĂ©ment aidĂ© quand j’Ă©tais dans cette phase de transition du ans. Je crois que ça remontait Ă  plus de sept ans. Je ne vois plus le temps passer. Quand on fait ce qu’on aime il y a plus un seul jour ou on travail. Ben oui, ça fait sept ans. J’avais pris en fait une feuille et j’avais marquĂ© tout ce que je voulais plus dans chaque domaine de ma vie. J’avais notĂ© tout ça, tout ce que je voulais plus comme ça, je ne le sortais et c’Ă©tait plus Ă  l’intĂ©rieur de moi. Et une fois que j’avais tout notĂ©, ça, j’en prenais plus conscience. Enfin, j’en prenais plus cas, je l’alimenter plus, je n’en parlais plus, et je ne le ressentais plus.

Puis, j’avais mis une autre colonne dans les mĂȘmes domaines de vie. Qu’est-ce que je voulais vraiment ? Donc, j’avais listĂ© ça et au fur et Ă  mesure que j’avais ouvert, en fait cette conscience. Et quand on se pose les bonnes questions dans la direction ou on veut aller, notre cerveau, c’est comme quand, des fois, on cherche une musique, mais qu’on ne se souvient plus du titre. C’est quoi ce titre, ce titre ? Mais une fois qu’on a posĂ© la question et qu’on lĂąche, qu’on abandonne d’un coup, c’est Ă  dire mais c’Ă©tait ça parce que notre systĂšme mental continue Ă  aller chercher les informations, donc c’est d’aller se poser les questions qu’est-ce qu’on veut ? En fait, chaque semaine, chaque jour, quand j’avais un truc qui me revenais : ça, je veux ça, je veux ça.

Et en fait, c’est comme si plus je me suis connectĂ© Ă  ça, plus je l’ai senti Ă©motionnellement parce que ça ne suffit pas de rester dans la tĂȘte. Il faut vraiment le sentir et c’est comme si je m’Ă©tais mise Ă  ĂȘtre cette femme qui avait dĂ©jĂ  tout ça dans chaque domaine de sa vie. Et je le sentais. Je le vibrais chaque jour. Ça ne veut pas dire que je devais ĂȘtre Ă  100% dans cet Ă©tat lĂ  parce que quand on commence Ă  transitionner, eh bien, il y a encore notre ancienne version de nous qui est lĂ  et qui dit qui s’accroche. Parce que notre systĂšme nerveux, notre cerveau reptilien, est lĂ  pour nous prĂ©venir d’un danger. Et donc, il est lĂ  pour nous sĂ©curiser, nous laisser dans cette zone de confortable pour lui, de zone de connue et donc c’est d’observer, de dire OK, je t’ai vu et c’est laisser partir l’esprit. C’est comme une petite mort. C’est laissĂ© mourir l’ancienne version de nous pour laisser naĂźtre, donc renaĂźtre. Moi, j’ai un programme qui s’appelle Renaitre, oĂč il y a beaucoup d’outils puissants par rapport Ă  ça, justement, et c’est de renaĂźtre Ă  qui on a envie d’ĂȘtre et d’aller dĂ©velopper ça chaque jour davantage.

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C’est comme apprendre Ă  faire du vĂ©lo. C’est la version de qui on est aujourd’hui. Elle ne s’est pas faite en un claquement de doigts. C’est par la rĂ©pĂ©tition des pensĂ©es, des Ă©motions, des actions qu’on a fait des choix qu’on a pris, des dĂ©cisions qu’on a prises Le but, c’est vraiment d’ĂȘtre conscient de ce qu’on veut, de faire des choix en conscience, et de faire ce job la, de faire ce petit papier en disant ce que je veux plus je le laisse tomber, il y en a qui le brĂ»lent aussi. Comme ça, c’est fini. Chacun se construit et met ce qu’on veut dans chacun des domaines de notre vie et de de vibrer comme si c’Ă©tait lĂ . Mais non, et pas ĂȘtre tout le temps dans l’attachement. Je veux, je veux, je veux, je veux, je veux. C’est de faire aussi confiance que c’est dĂ©jĂ  lĂ .

Nadia Drissi

Bon, OK, chez moi, ça Ă©voque, tu me dis ce que tu en penses, ça Ă©voque deux choses la loi d’attraction, qui est souvent un petit peu : « mais ça ne marche pas ». Ou « j’ai essayĂ©, mais c’est n’importe quoi ». Mais en mĂȘme temps, pour moi, la vraie loi d’attraction, c’est un peu ce que tu dĂ©cris, c’est Ă  dire vivre les choses, les. Oui, les ressentir et les vivre et en mĂȘme temps un mĂ©lange de visualisation. Souvent, on parle « de faire comme si c’Ă©tait dĂ©jĂ  lĂ  » et de laisser les choses s’installer.

Etape 3 – Faire confiance au processus 

Marion Alcon

C’est important ce que tu viens de dire, parce que si des gens se disent : « non, mais ça ne marche pas » pour moi, c’est envoyer le message non, je n’en veux pas, je n’y crois pas. Donc, on ne peut parler de nos amis plus cartĂ©siens parce que de toute façon, on en est tout le temps dans la loi de l’attraction. On est tout le temps en train de magnĂ©tisĂ©. On est tout le temps en train d’attirer parce que nous sommes des ĂȘtres d’Ă©nergie. On est composĂ© Ă  80% d’eau, en effet, d’Ă©nergie. Notre systĂšme nerveux fonctionne comme ça. C’est de l’Ă©lectricitĂ© qu’il y a Ă  l’intĂ©rieur de nous. Nos pensĂ©es crĂ©ent notre rĂ©alitĂ©. À quoi on pense le plus souvent qu’on ressent le plus souvent ? Si on regarde ce qui se passe autour de nous, c’est ce qui se passe dans notre vie. Et quand on commence justement Ă  savoir ce qu’on veut et Ă  mettre notre focus, notre attention sur ce qu’on dĂ©sire vraiment, on va commencer Ă  le voir un peu plus parce qu’on va mettre notre focus, notre attention lĂ -dessus.

Donc, la loi de l’attraction, c’est dans un premier temps, c’est vraiment de se dire qu’est-ce qu’on veut ? Qui on est, se connaĂźtre ? Qu’est-ce qu’on veut ? Si on a des dĂ©sirs et qu’on ne le sait pas, qu’est-ce qu’on dĂ©sire vraiment ? Et pourquoi on dĂ©sire ça ? Parce que si on dĂ©sire ĂȘtre millionnaire ou si on dĂ©sire avoir l’amoureux de nos rĂȘves, mais pourquoi c’est si important ? Et lĂ  le pourquoi va emmener Ă  vivre l’Ă©motion. Donc, l’Ă©motion, c’est la vibration qui est hyper forte et qui va ĂȘtre envoyĂ©e dans ce qu’on ne peut pas toucher et qu’on ne peut pas avoir. C’est difficile Ă  comprendre quand on n’a pas cette conscience ouverte par rapport Ă  ça. Mais c’est OK, totalement. OK, c’est juste de se dire : en fait, on ne sait pas comment on respire, on ne sait pas tout le mĂ©canisme, on fait confiance qu’on va respirer dans la seconde aprĂšs, dans la semaine d’aprĂšs et on reste pas attachĂ© Ă  se dire comment je vais faire.

Nadia Drissi

Je vais respirer cette nuit en dormant ?

Marion Alcon

Est-ce que je vais respirer ou est-ce que je vais me rĂ©veiller demain matin ? On a assez de confiance, on ne se pose mĂȘme pas la question. On laisse faire ! La loi d’attraction, c’est la mĂȘme chose. C’est exactement sur ce principe lĂ . C’est comme l’amour, on ne peut pas le toucher libido-portugal.com. On a tous vĂ©cu un moment d’amour, que ce soit avec une personne, que ce soit avec un animal, que ce soit pour la nature ou mĂȘme envers soi. Il y a l’amour de soi aussi, qui est hyper important, c’est de s’aimer aussi soi-mĂȘme. Comment on peut attendre de recevoir un amoureux si nous, on n’est pas capable de s’aimer ? AprĂšs, c’est un autre sujet, mais c’est la mĂȘme chose de rentrer dans la dĂ©pendance de l’autre.

Et la loi d’attraction, c’est de faire confiance au processus et d’y croire, se connaĂźtre, savoir ce qu’on veut, faire confiance, tel ce fameux lĂącher prise, de dire de toute façon, je sais que ça va arriver. Je ne sais pas comment, je ne sais pas quand je ne sais pas sous quelle forme, mais je sais que ça va arriver et je ne sais pas comment.

Et donc ĂȘtre conscient de ses dĂ©sirs, ça peut aussi un autre outil. Je vais faire la liste de mes dĂ©sirs et chaque jour, je vais relire ou chaque soir avant d’aller me coucher. Je vais faire la liste, je vais relire ma liste de dĂ©sir.

On en parlait en juste avant de commencer :la liste de gratitude, moi, c’est quelque chose de depuis des annĂ©es maintenant. Quand je vais me coucher tous les jours, je fais la liste de toutes petites choses jusqu’aux gros choses. Qu’est-ce que j’ai aimĂ© aujourd’hui ? Qu’est-ce que j’ai ? Qu’est-ce que j’ai fait ? Qu’est ce qui s’est passĂ© ? Que je suis vraiment en gratitude ? Vraiment. Jusqu’aux plus petites choses. Que ce soit un sourire Ă©changĂ©, notre interview ensemble. Ah ça, pour moi, je ressens vraiment cette attitude. Ce n’est pas juste dire j’ai de la gratitude.

Et puis voilĂ , c’est le ressentir. Parce que si on ne ressent pas, ça reste encore dans le mental. Et si dire oui, j’ai fait le job, mais je ne suis pas dans vraiment la sensation, c’est l’ineptie. Et le matin, mĂȘme chose que j’ai envie de rajouter. Si c’est le matin pour vraiment changer cette direction, pour les gens qui ont envie de changer, c’est de se dire qu’est-ce que j’ai envie de faire de diffĂ©rent aujourd’hui ? Comment je peux impacter le monde ? Comment je peux impacter ma vie ? Ça, ce sont des questions qui mĂȘme si on n’a pas la rĂ©ponse tout de suite, ça va faire son bout de chemin.

Nadia DRISSI

Super, Merci beaucoup. Je crois que tu as rĂ©pondu Ă  l’essentiel de ce que je voulais apporter aujourd’hui aux personnes qui vont nous Ă©couter. C’est trĂšs prĂ©cieux, donc Ă  vos stylos, Ă  vos papiers, Ă  vos colonnes et puis Ă  votre ĂȘtre.

VoilĂ , je te remercie, Marion, c’est vraiment tu as toute ma gratitude pour ce moment partagĂ© avec toi et peut ĂȘtre Ă  une prochaine fois pour une autre petite vidĂ©o, avec de prĂ©cieux conseils, si tu es d’accord ?

Marion ALCON

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